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La Caisse Nationale de l'Assurance Maladie des Travailleurs Salariés (CNAMTS) lance la première semaine « Prévention des TMS » du lundi 26 au samedi 31 mars 2007 sur le thème : « les entreprises s'engagent ».
Prévenir le risque lié aux TMS (troubles musculo-squelettiques) est devenu un enjeu économique et social compte tenu des coûts importants qu'ils engendrent pour les entreprises et la collectivité.
Ces pathologies touchent toutes les entreprises et tous les secteurs d'activité. Leurs origines sont multifactorielles. Les TMS, reconnus comme maladies professionnelles (tableau 57) peuvent concerner les membres supérieurs, le dos et les membres inférieurs. Les plus fréquents sont le syndrome du canal carpien, les tendinites (épaules, coudes, etc.) et les atteintes du rachis (lombalgies, etc.).
Le paradoxe des TMS
Alors que les accidents du travail baissent (-5% entre 2004 et 2005), les maladies professionnelles sont elles en pleine progression (+16,5% entre 2004 et 2005). Une attention toute particulière est portée sur les TMS, dont seulement 31000 cas sont reconnus en France mais l'INRS estime que 13% de la population salariée est touchée par un TMS, soit 2 millions de salariés ! Nous ne verrions donc actuellement que la partie émergée de l'iceberg.
Les T.M.S. du tertiaire : le boom de « la maladie de l'ordinateur »
50 % des TMS déclarés comme maladie professionnelle atteignent le poignet et cette proportion est en croissance constante. (Source CNAM)
Avec l'avènement des ordinateurs qui entraîne une utilisation intensive des claviers et des souris, les T.M.S. se généralisent et touchent aussi les cadres.
De plus, près de 70 % des foyers sont aujourd'hui équipés d'ordinateurs domestiques ce qui augmente également le temps d'usage et accroît le risque de développement de ces syndrômes.
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